07/03/2007

5 Enquête

Ce que je ne comprenais pas dans la mort de Gilbert, c’était ces coups de barre de fer. Sans cela, j’aurais sans doute été le principal propagateur de la thèse du suicide. C’était d’ailleurs la première chose qui m’était venue à l’esprit lorsque Anne Marie m’annonça le décès avant d’en préciser les causes. La porte d'entrée n’avait pas été fracturé mais Gilbert ne la fermait jamais, il disait être gêné par les portes verrouillées qu'il voyait comme des entraves à sa liberté de corps et d’esprit. Que mon ami ait pu en agacer certains, je le concevais sans difficulté mais de là à l'assassiner, cela me dépassait. Aucune trace de bagarre, de vol, aucune véritable embrouille financière connue, aucune trace de quoi que ce soit à part ces gros hématomes sur son corps. Il semblait être resté au pied du canapé à encaisser les coups sans bouger, il avait peut-être été tétanisé par la peur devant la détermination et la colère de son agresseur à moins qu’il ne se soit évanoui dès la première frappe. Et si, se sentant incapable de se donner la mort, il avait payé quelqu’un pour se faire tuer? Cette supposition tordait mon raisonnement jusqu’à l’ignominie qui, dans mon esprit, devait en quelque sorte obligatoirement correspondre à celle du crime. J’avais tout de même un peu honte d’avoir pu sérieusement envisagé cette possibilité. Son obsession de la mort n’excusait pas tout. Cependant, cette ternissure ne m’empêcha pas d’échafauder d’autres hypothèses. La plus évidente tournait autour du mari bafoué, Roland. Ce routier pourtant doux et sympathique devait être la seule personne adulte du village à ne pas connaître la liaison de sa femme Julie avec Gilbert. Il l’avait peut-être apprise et avait pété les plombs. Quand à Julie, Gilbert s’était peut-être lassé de son corps mal entretenu ou de son esprit peu éclairé et elle n’avait pas supporté l’idée qu’il pût se séparer d’elle. Enfin, Anne Marie : le fardeau de la femme trompée qui subvient à elle seule aux besoins du foyer et qui doit, en plus de se retrouver isolée dans un village hostile, supporter les frasques et sarcasmes du conjoint, l’avait peut-être fait craquer sous son poids, croissant avec le temps. Je m’en voulais encore plus de porter ne serait-ce qu’un vague soupçon sur cette femme brisée sans même un début de preuve mais je désirais tant connaître la vérité que j’envisageais la possibilité d’être moi-même impliqué dans ce meurtre sans en avoir souvenance. Face à l’inconnu, l’imagination devient fertile. Aussi pourquoi pas une secrète querelle de voisinage, une affaire de terrain sans droit de passage ou une intrigue remontant à sa vie parisienne dont il ne m’aurait pas parlé ? Géraldine me souffla le bon conseil d’arrêter de jouer le Derrick des campagnes avant de blesser malencontreusement quelqu’un avec mes gros sabots. Je n’avais pas les compétences requises et les moindres faits et gestes, dans ce type d’agglomération où tout le monde s’épiait, pouvaient mener aux plus folles rumeurs voire à de nouveaux drames vu le climat de suspicion généralisée. Les gendarmes semblaient eux aussi perplexes, ils n’avaient, je crois, quasiment aucun indice et le plus étonnant dans ce village, où les commérages et l’espionnage de ses voisins se trouvaient être les sports locaux les plus pratiqués, était l’absence de témoin. Finalement personne n’avait rien vu, rien entendu.

 

Des boucles de « Vas y à l’arrache, ma caille ! » entrelardèrent les journées qui suivirent celle de l’enregistrement de l’evp. Gilbert n’avait certainement pas parlé inutilement, je commençais à penser que cette phrase n’était pas adressée à Géraldine qu’il n’aurait pas osé affubler de ce nom mais bel et bien à moi, son ami qui tenait le micro et une photo de lui à ce moment là. Ces quelques mots de l’au-delà avaient réveillé un désir de reprendre l’enquête, de faire ce que je n’avais pas fait il y a deux ans.

 

La sonnette retentit, ce vieux bâtard de Boulou ouvrit un œil puis le referma instantanément, émettant un petit bruit semblable à un bâillement. La porte s’ouvrit sur sa fille, Pamela, une petite brunette à couettes qui me dévisagea d’un regard perçant. Elle portait un t-shirt rose où était inscrit en lettres dorées un charmant « biatch ».

_Maman, c’est monsieur Franck de l’informatique.

Recevoir un tel titre de noblesse après avoir bombardé leur ordinateur familial de virus ne manqua pas de me faire légèrement rougir. J’entendis la voix grasseyante de Julie.

_Rentre Franck, rentre, j’arrive !

Une forte odeur de parfum mêlée à celle du tabac précéda l’arrivée de la maîtresse de maison. Elle avait un peu maigri depuis la dernière fois que je l’avais vu, ses jambes semblaient moins comprimées dans son jean. Je détournai le regard de ses seins lourds qui ballottaient sous son t-shirt de manière hypnotique.

Vas-y à l’arrache, ma caille

_Mmh, alors cet ordinateur, qu’est ce qui lui arrive ?

Julie et moi étions à l’école ensemble, j’avais même essayé de sortir avec elle au lycée alors que j’étais déjà avec Géraldine car cette dernière tardait à coucher tandis que la plupart de mes amis n’avaient pas de copines fixes mais clamaient haut et fort ne plus être puceaux. En ce temps là, Julie était déjà considérée comme « une bonne adresse ». Sa calamiteuse réputation ne l’avait pas empêché de prévenir Géraldine de ma pataude tentative alors qu’elles n’étaient pas particulièrement copines. Je m’étais senti très bête sur le coup mais Julie y avait gagné du respect et même, paradoxalement, un peu de ma sympathie. Toutefois, j’avais éprouvé le besoin d’avoir un alibi pour me rendre chez celle qui était traitée à la suite de la mort de Gilbert comme une pestiférée dans le village. Je commençais les réparations, interrompu de temps à autre par Pamela qui semblait toute heureuse de voir un visiteur dans sa maison et qui plus est, un homme. Du haut de ses 9 ans, elle jouait à la starlette sous les remontrances ou les rires attendris de sa mère.

_Monsieur Franck, tu es un docteur des ordinateurs ?

_En quelque sorte oui !

_Et là, il a beaucoup de fièvre ou alors il a le sida ?

_Pamela laisse travailler Franck ! Il a pas besoin de toi au mitan. Prends tes crayons de couleurs et va faire des jolis dessins sur la table de la cuisine !

_Nan, j’ai pas envie !

_Alors va jouer à ta Nintendo, allez file !

Ne pouvant retenir sa curiosité, elle revenait un peu plus tard en se dandinant fièrement.

_Tu sais Monsieur Franck, à Noël, j’ai eu un téléphone portable. Toi aussi, tu as un téléphone portable ?

Je n’eus pas le temps de répondre que Julie souffla :

_Evidemment qu’il a un téléphone portable, c’est pas un homme des cavernes ! Allez, file dans la cuisine dessiner que tu le déranges là !

_Bon…d’accord !

Une fois les virus enlevés et quelques logiciels réinstallés, Julie me proposa de prendre un café dans le salon. Je lui faisais confiance, avec elle, pas besoin d’aborder le sujet Gilbert, elle y viendrait bien toute seule.

_Là, ça devrait aller, je vous ai réinstallé le firewall et je vous ai remis un antivirus, le votre était périmé. Il faut faire les mises à jour…

_Ah oui, je te fais confiance mais tous ces virus, j’ai jamais compris. Ca rapporte quoi de fabriquer et d’envoyer des virus à part emmerder le monde ? Enfin, Géraldine va bien ?

_Oui, ça va.

_Tu sais Franck, c’est une des seules au village qui me dit encore bonjour et avec qui je peux discuter. On se dit pas grand-chose mais au moins on se parle comme avant et elle me regarde pas comme une tueuse en série parce que la plupart ici, ils se la jouent « profaïleurs ». Au village, y’a pas de noirs mais ça les empêche pas de se prendre pour Morgan Freeman dans un de ces films où il traque les serial-killer. Si Gilbert était encore là, il se foutrait de leur gueule comme il faut. Deux ans que ça dure et on sait toujours rien, pauvre Gilbert !

La petite Pamela fit son entrée dans le salon en traînant des pieds diffusant par le frottement de ses semelles sur le carrelage d’insupportables bruits aigus semblables à des cris d’animaux agonisants. Elle agitait une feuille de papier et vint me l’apporter fièrement.

_Tiens, c’est pour toi !

Je vis sur le papier le dessin, assez bien réalisé pour son age, d’une femme allongée sur une plage.

_Ah euh, merci, c’est joli !

Elle se mit à rire.

_Tu as vu qu’elle a un sein nu ?

_Pamela, qu’est ce que tu as dessiné comme cochonneries ?

_Hé bé ! Elle se fait bronzer mais elle a un sein nu et un sein habillé pour montrer la différence.

_C’est une drôle d’idée de dessiner ça ! Tu veux pas plutôt dessiner des jolies choses au lieu de faire des nénés. Allez va !

Je pose le dessin sur la table en souriant tandis que Pamela regagne la cuisine visiblement assez contente d’elle.

_Elle se débrouille en dessin ta fille.

_Oui, elle dessine bien Pamela. Par contre son frère Kevin, c’est une catastrophe comme sa mère ! Il préfère le foot. Les enfants maintenant, ils sont pas endormis enfin tu en as pas encore, toi…Au fait vous attendez quoi avec Géraldine enfin Francky, ça me regarde peut-être pas mais bon…

_Ah ça !…Tu sais, ça fait deux ans que plus personne ne m’a appelé Francky.

_Ca te dérange pas au moins ?

Je ne répondis pas à cette question. Ce fait m’avait troublé bien plus que je ne l’aurais pensé. Je ne me souvenais pas qu’elle m’eût déjà un jour nommé de la sorte. Elle m’avait certainement appelé Francky car Gilbert devait m’appeler ainsi lorsqu’il parlait de moi avec elle. Deux ans après sa mort et quelques jours après l’evp, il me semblait entendre à nouveau mon ami me parler par le prisme du corps de Julie. Elle coupa mon silence introspectif.

_Il te manque à toi aussi, hein ?

Une petite voix espiègle se fit entendre au loin

_Tu veux que je dessine parce que vous vous dites des secrets avec Monsieur Franck ?

_Mais c’est pas possible, cette petite ! Tu es encore plus curieuse que ta tante Corinne ! Pamela, va t’amuser ailleurs, je suis sérieuse là !

_Bon, alors je vais à la balançoire

_Si tu veux mais tu fais attention.

_Oui !

Un silence s’installa. Julie regarda sortir sa fille. Dans ses yeux, des lueurs d’amour maternel et d’admiration béate se mêlaient aux éclats de reproches. Je voyais cela aussi dans les yeux de ma mère lorsque je faisais une bêtise qui l’amusait ou parfois lorsqu’elle me grondait parce qu’un voisin qu’elle n’appréciait guère était venu se plaindre que je fisse du bruit avec mon ballon sur la porte de sa remise. Les mots ne disaient pas la même chose que les yeux, ça devait être à cause du coeur.

_Sacré Pamela ! Elle est terrible !

_Il est bon, ton café !

_Oui, c’est Roland qui nous a acheté une petite machine expresso pour les fêtes. Enfin, parfois ça coule pas bien mais sinon il est bien bon. Bon…tu as pas eu du nouveau pour le meurtre ? Ici, j’ose pas trop demander déjà qu’on est les suspects numéro 1 et encore, heureusement qu’au moment où ça s’est passé, Roland était en Autriche sinon ces cons de flics auraient été capables de me le foutre en cabane.

_Non, rien de neuf.

_Et sa femme, comment elle va ? J’ai cru entendre qu’elle avait un peu pété les boulons. Je te demande ça parce que je vous vois souvent toi et Géraldine aller chez elle.

_Elle se remet doucement mais bon c’est dur de ne pas savoir et puis une histoire pareille, ça fait peur.

_A qui le dis-tu ! Que de cauchemars, j’ai pu faire ! Et j’en fais encore ! Roland est toujours sur les routes à cause de son travail alors le plus souvent, je suis seule avec mes deux enfants. Le vieux Boulou, à moitié sourd, aboie que quand il a faim ou quand il voit un chat. Avec ça, on est bien gardé ! Des fois, je me réveille au milieu de la nuit en sueurs et je vois tous les regards noirs des gens du village qui fondent sur moi. Leurs pupilles deviennent tranchantes et rien qu’avec les yeux, ils me découpent en rondelles ! Après je me vois en morceaux sur le comptoir de La Civette, tu vois dans les petites coupelles au moment de l’apéritif, je suis plus qu’un saucisson géant qui accompagne le pastis !

_Arf ! J’imagine que ça a du te faire un sacré choc à toi aussi.

_J’ai même pas pu aller à son enterrement. Ca aurait été déplacé. J’ai même pas eu le droit de faire son deuil. Mes enfants comprenaient pas pourquoi j’étais aussi triste et pourquoi Gilbert il venait plus, ils croyaient qu’on était fâché. Ils aimaient bien Gilbert, il les faisait jouer, il leur apprenait des choses, il leur racontait des jolies histoires. Va leur expliquer tout ça alors que t’as qu’une envie, c’est de pleurer et de faire éclater ta colère contre les z’enc..., enfin bon tu m’as compris, contre ceux qui l’ont buté, quoi !

_Ceux ? Tu crois qu’ils étaient plusieurs ?

En se mouchant, elle fit trembler le canapé. Je posai ma tasse de café de peur d’en renverser partout.

_Ecoute ! D’après moi, c’est pas des gens du village qui ont fait le coup ou alors c’est quelqu’un qui a payé des professionnels pour le tuer. Ma sœur Corinne m’a dit qu’à Marseille pour 2500 euros, tu peux faire buter quelqu’un.

_2500 euros !

_Oui et encore, y’a peut-être des tueurs à gages qui cassent les prix, des tueurs discount que tu trouves sur internet, va savoir maintenant ! Faut quand même être de sacrés barbares pour faire ça à coups de barre de fer ! On n’est pas grand-chose, je te le dis, moi !

_Oui mais, qui alors était prêt à payer pour le tuer, quel intérêt ? Une barre de fer n’est pas l’arme la plus efficace et la plus discrète pour éliminer quelqu’un ! Une vengeance peut-être ? Je me suis souvent posé la question mais pas le moindre indice en vue. Quand aux gendarmes, ça fait longtemps qu’ils ont du classer l’enquête.

_De toutes façons, eux, à part suspecter des innocents, ils ont pas fait grand-chose. J’ai pensé faire appel à un privé à un moment donné et puis j’ai laissé tomber l’idée, ça m’aurait encore attiré des emmerdes. J’ai mes enfants à protéger, tu sais qu’entre eux à l’école, ils se ratent pas ! Enfin, je m’en fais pas trop Pamela se laisse pas faire et Kevin, il cogne ! Un peu trop même, enfin tu me diras, il vaut mieux ça que le contraire !

J’étais sur le point de partir, elle ne semblait pas pouvoir m’apporter une quelconque information. J’essayais quand même une approche directe :

_Et ce jour là, tu n’as rien entendu ?

_Pff…Rien de rien, et pourtant je suis sorti plusieurs fois étendre du linge ou en enlever. C’était notre code à moi et Gilbert, un signal secret, un appel « malin » comme il disait en rigolant ! C’était bizarre qu’il ne vienne pas me voir mais bon, j’ai pensé qu’il était peut-être en vadrouille quelque part ou qu’il avait un empêchement quelconque. Avec ce qui s’est passé, il aurait du crier normalement !

_Oui, certainement à moins qu’on l’ait bâillonné mais dans ce cas là, les flics auraient du en voir la trace.

_C’est ce que je me dis. C’est ce que je me dis mais…il y a quelque chose.

Je ne pus réfréner un sursaut nerveux qui secoua le canapé.

_Du calme Francky, du calme ! C’est peut-être rien mais quand même c’est très étrange. Ecoute, depuis la mort de Gilbert, je me réveille souvent au milieu de la nuit et une fois vers 3 heures du matin, j’ai aperçu deux personnes entrer chez Anne Marie. Une grande femme blonde très classe style Paris Hilton en plus âgée et un petit monsieur la soixantaine en costume avec un chapeau melon sur la tête. Depuis cette nuit, je guette souvent vers ces heures là, la maison des Martin et figure toi que je les ai revus plusieurs fois entrer chez Anne Marie. Je sais ni d’où ils viennent ni ce qu’ils font mais ça me paraît plus que bizarre de venir en pleine nuit et uniquement en pleine nuit chez les gens !

_Une grande blonde et un petit vieux en chapeau melon ?

_Oui, la femme porte un collier avec un énorme pendentif métallique, un espèce de pentacle ou de soleil, j’ai pas bien vu.

_Je me demande plutôt comment en pleine nuit, tu as pu aussi bien voir !

_Gilbert a installé un halogène extérieur qui se déclenche dès que quelqu’un s’approche la nuit. Je guette la lumière et je me poste à la salle de bain. De là, j’ai une vue imprenable sur l’entrée de la maison des Martin et je reste dans l’obscurité pour pas me faire repérer avec mon ombre. Je vois la porte s’ouvrir sans qu’ils frappent ou qu’ils sonnent puis ils pénètrent dans cette maison de malheur et disparaissent de mon champ de vision. Ce qui m’étonne c’est que je n’entends jamais de véhicule précéder leur arrivée. On dirait qu’ils arrivent de nulle part ces oiseaux de nuit. Le pire dans tout ça, c’est que même si je suis resté plusieurs fois à attendre, je ne les vois jamais sortir de la maison, tu m’entends, ja-mais !

Commentaires

Je viens de déménager et je n'ai pu retrouver internet qu'hier et .... Une immense surprise m'attendait, plusieurs pages de lecture que je m'apprête à découvrir...
Allez je me lance.... A tout à l'heure !

Ecrit par : Elisa | 09/03/2007

J'ai tout lu ... Je t'ai laissé un petit commentaire après chaque lecture de texte et ... Résultat , je suis scotchée à ton histoire palpitante. Tu écris comme jamais, c'est super bien travaillé ton histoire !

Il me semble que tu devais poser un texte par jour non ? Alors nous sommes le 9 et le 8 il n'y a rien eu et moi je suis le bec dans l'eau . Vingt textes tu as dis .... Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh ... Je vais craquer là .
Mais qui c'est cette blonde et ce petit avec le chapeau melon qui viennent de nulle part... Et la voix du casque, est-ce qu'elle parle encore? Mais qui c'est bon sang qui as pu tuer Gilbert aussi sauvagement ? et pourquoi ?

Hey tu vas pas me laisser en plan dit !

Ecrit par : Elisa | 09/03/2007

J'ai tout lu ...

Je t'ai laissé un petit commentaire après chaque lecture de texte et ...
Résultat , je suis scotchée à ton histoire palpitante. Tu écris comme jamais, c'est super bien travaillé ton histoire !

Il me semble que tu devais poser un texte par jour non ? Alors nous sommes le 9 et le 8 il n'y a rien eu et moi je suis le bec dans l'eau . Vingt textes tu as dis .... Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh ... Je vais craquer là . Mais qui c'est cette blonde et ce petit avec le chapeau melon qui viennent de nulle part... Et la voix du casque, est-ce qu'elle parle encore? Mais qui c'est bon sang qui as pu tuer Gilbert aussi sauvagement ? et pourquoi ? Hey tu vas pas me laisser en plan dit !

Ecrit par : Elisa | 09/03/2007

Merci pour tous ces commentaires élogieux Elisa. Ils me sont très chers. Il reste deux chapitres sur lequels je dois retravailler mais ton enthousiasme m'effraie un petit peu, je crains de te décevoir. Sinon, il ne s'agit pas de vingt textes postés mais de vingt pages sur mon logiciel de traitement de texte et là, il y en a déjà une quinzaine avec ces 5 chapitres. Bon je me tais et je m'occupe de la suite.

Ecrit par : cyril | 11/03/2007

Très bien j'attends sagement alors ....

Ecrit par : Elisa | 12/03/2007

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